
C'est le journal Mainichi Shimbun qui finance ces portraits. Les 32 plus récents sont exposés à l'intérieur du Kokugikan, ce qui représente un peu plus de 5 ans de basho.
D'ordinaire, les lutteurs posent en keshômawashi (mawashi de cérémonie) et les yokozuna portent en plus leur tsuna. Mais Asashôryû a adopté une pose rare pour un portrait : en mawashi de combat, main gauche levée, il a une attitude habituelle d'avant-combat : "On a d'abord pris une pose habituelle et puis on m'a demandé d'essayer celle-ci et j'ai accepté.". Après sa victoire de mai 2008, l'ôzeki bulgare Kotoôshû avait lui aussi posé en mawashi de combat, décontracté, mains croisées sur la poitrine.
Concernant le basho imminent, il a déclaré, motivé : "Larmes ou rires, tout commence demain.".
D'ordinaire, les lutteurs posent en keshômawashi (mawashi de cérémonie) et les yokozuna portent en plus leur tsuna. Mais Asashôryû a adopté une pose rare pour un portrait : en mawashi de combat, main gauche levée, il a une attitude habituelle d'avant-combat : "On a d'abord pris une pose habituelle et puis on m'a demandé d'essayer celle-ci et j'ai accepté.". Après sa victoire de mai 2008, l'ôzeki bulgare Kotoôshû avait lui aussi posé en mawashi de combat, décontracté, mains croisées sur la poitrine.
Concernant le basho imminent, il a déclaré, motivé : "Larmes ou rires, tout commence demain.".