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jeudi 9 décembre 2021
Hatsu basho 2022 : programme mis à jour et nouvelles diverses
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KN
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samedi 16 octobre 2021
Réunion d'information pour tous
En ce samedi, la NSK a tenu au Ryôgoku Kokugikan/両国国技館 une réunion d'information sur les risques de l'usage des réseaux numériques et de la consommation de drogues. Maîtres et rikishi y étaient convoqués pour une séance qui a duré environ une heure.
Plus que la réunion elle-même, c'est la présence de Magaki oyakata/間垣親方, l'ancien yokozuna Hakuhô/元横綱白鵬, qui a fait l'évènement. Si les réseaux numériques l'avaient déjà montré en vêtements de ville il y a quelques jours, il s'agissait aujourd'hui de sa première apparition publique et professionnelle depuis l'arrêt de sa carrière. Il était vêtu d'un complet bleu sombre auquel il avait assorti un cravate jaune doré.
Plus que la réunion elle-même, c'est la présence de Magaki oyakata/間垣親方, l'ancien yokozuna Hakuhô/元横綱白鵬, qui a fait l'évènement. Si les réseaux numériques l'avaient déjà montré en vêtements de ville il y a quelques jours, il s'agissait aujourd'hui de sa première apparition publique et professionnelle depuis l'arrêt de sa carrière. Il était vêtu d'un complet bleu sombre auquel il avait assorti un cravate jaune doré.
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| Le mage/髷 est toujours là mais pas de doute, une page de l'histoire du sumô s'est tournée. |
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vendredi 18 décembre 2015
Hakkaku oyakata nouveau rijichô
Sans surprise, Hakkaku oyakata (八角親方, 61e yokozuna Hokutôumi/北勝海, 52 ans) a été élu 13e rijichô. Il assurera la présidence de la NSK, qu’il avait prise déjà en charge à titre temporaire depuis la mort le 20 novembre de Kitanoumi oyakata le précédent rijichô, jusqu’à la fin du Haru basho 2016, terme prévu du mandat de Kitanoumi rijichô.
Q : Quel est votre état d’esprit à votre prise de fonction ?
Hakkaku rijichô/八角理事長 : Je ressens particulièrement le poids des responsabilités. Je pourrai difficilement administrer seul la NSK. J’espère que l’ensemble des riji, à commencer par le directeur exécutif Oguruma oyakata, les rikishi et toute la communauté du sumô agiront de concert et joindront leurs effort aux miens.
Q : La priorité de Kitanoumi rijichô était la qualité du sumô.
Hakkaku rijichô : C’est la chose essentielle et nous devons transmettre aux générations futures sa pensée. Quel que soit le nombre de spectateurs qui se déplacent, si on ne montre pas du bon sumô, le sumô n’y gagne rien. Nous devons penser à créer un environnement favorable aux rikishi afin qu’ils puissent montrer le meilleur d’eux-mêmes. Le sumô fait partie de notre culture traditionnelle et nous devons le faire aimer au plus grand nombre.
Q : Dans le cadre d'un environnement favorable aux rikishi, le restauration du système de kôshô/公傷 ?
Hakkaku rijichô : Non, nous n'y pensons pas. Ce serait bien de créer quelque chose comme un centre de rééducation au sein du Kokugikan, un établissement où soigner les sportifs. Mais à court terme ce sera difficile. L'idée est là mais, pour l'instant, il n'y a rien de concret.
Q : Qu’avez-vous appris de Kitanoumi rijichô ?
Hakkaku rijichô : Croire en les rikishi. Le sumô n’existe que grâce à eux. L’épouse de Kitanoumi rijichô m’a rapporté qu'avant de mourir il lui a dit que tout allait bien si on tenait bon sans s'éloigner de sa route. Je considère ces mots comme son testament et vais les graver dans mon esprit : je vais tenir bon sans m'éloigner de ma route.
Q : Il y a dix ans qu’un rikishi japonais n’a pas remporté de yûshô. Qu’est-ce qui pourrait mettre fin à cette situation ?
Hakkaku rijichô : Etranger ou japonais, à partir du moment où vous intégrez la NSK, vous êtes un rikishi. Ce que j’attends des rikishi japonais c’est qu’ils travaillent dur et développent leurs spécificités.
* 公傷制度/kôshô seido : système, en vigueur de 1972 à 2003, qui permettait en cas de blessure en tournoi de neutraliser le classement du blessé si celui-ci devait déclarer forfait pour le tournoi suivant.
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| Hakkaku rijichô devant la presse. A gauche, Oguruma oyakata qui reprend les anciennes fonctions du nouveau rijichô. |
Q : Quel est votre état d’esprit à votre prise de fonction ?
Hakkaku rijichô/八角理事長 : Je ressens particulièrement le poids des responsabilités. Je pourrai difficilement administrer seul la NSK. J’espère que l’ensemble des riji, à commencer par le directeur exécutif Oguruma oyakata, les rikishi et toute la communauté du sumô agiront de concert et joindront leurs effort aux miens.
Q : La priorité de Kitanoumi rijichô était la qualité du sumô.
Hakkaku rijichô : C’est la chose essentielle et nous devons transmettre aux générations futures sa pensée. Quel que soit le nombre de spectateurs qui se déplacent, si on ne montre pas du bon sumô, le sumô n’y gagne rien. Nous devons penser à créer un environnement favorable aux rikishi afin qu’ils puissent montrer le meilleur d’eux-mêmes. Le sumô fait partie de notre culture traditionnelle et nous devons le faire aimer au plus grand nombre.
Q : Dans le cadre d'un environnement favorable aux rikishi, le restauration du système de kôshô/公傷 ?
Hakkaku rijichô : Non, nous n'y pensons pas. Ce serait bien de créer quelque chose comme un centre de rééducation au sein du Kokugikan, un établissement où soigner les sportifs. Mais à court terme ce sera difficile. L'idée est là mais, pour l'instant, il n'y a rien de concret.
Q : Qu’avez-vous appris de Kitanoumi rijichô ?Hakkaku rijichô : Croire en les rikishi. Le sumô n’existe que grâce à eux. L’épouse de Kitanoumi rijichô m’a rapporté qu'avant de mourir il lui a dit que tout allait bien si on tenait bon sans s'éloigner de sa route. Je considère ces mots comme son testament et vais les graver dans mon esprit : je vais tenir bon sans m'éloigner de ma route.
Q : Il y a dix ans qu’un rikishi japonais n’a pas remporté de yûshô. Qu’est-ce qui pourrait mettre fin à cette situation ?
Hakkaku rijichô : Etranger ou japonais, à partir du moment où vous intégrez la NSK, vous êtes un rikishi. Ce que j’attends des rikishi japonais c’est qu’ils travaillent dur et développent leurs spécificités.
* 公傷制度/kôshô seido : système, en vigueur de 1972 à 2003, qui permettait en cas de blessure en tournoi de neutraliser le classement du blessé si celui-ci devait déclarer forfait pour le tournoi suivant.
vendredi 20 novembre 2015
Mort de Kitanoumi rijichô
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| Le 55e yokozuna Kitanoumi au Meiji Jingû en 1974. |
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| Kitanoumi rjichô ouvre le Hatsu basho 2015. |
En attendant de nouvelles élections, il sera remplacé à la tête de la NSK par Hakkaku oyakata.
mercredi 28 octobre 2015
Kyûshû basho 2015 : la NSK souligne
- Yokozuna Hakuhô/白鵬 :
- Ôzeki Gôeidô/豪栄道
- Sekiwake Tochiôzan/栃煌山
- Sekiwake Myôgiryû/妙義龍
- Komusubi Tochinoshin/栃ノ心
- Komusubi Yoshikaze/嘉風
- Nouveau promu en division makuuchi Mitakeumi/御嶽海
- premier promu originaire de la préfecture de Nagano depuis Ôwashi/大鷲 en novembre 1972 et cinquième depuis la guerre
- 83e promu issu du sumô universitaire et premier depuis Hidenoumi/英乃海 en juillet 2015 ; quatrième promu issu de l'université Tôyô/東洋大学 et premier depuis Sagatsukasa/磋牙司 en mars 2010
- promu après quatre tournois depuis ses débuts en makushita tsukedashi soit la deuxième position après Endô/遠藤 3 tournois (tableau 2)
- Maegashira Shôhôzan/松鳳山
- Maegashira Toyohibiki/豊響
- Nouveau promu en division jûryô Asabenkei/朝弁慶
- 17e promu originaire de la préfecture de Kanagawa et premier depuis Asanoshô/朝乃翔 (à l'époque Asasôyô/朝相洋) en mars 1993
- Jûryô Azumaryû/東龍
- Jûryô Daidô/大道
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jeudi 1 octobre 2015
Kumagatani oyakata licencié
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| Le désormais ancien Kumagatani oyakata lors de son arrestation le 2 septembre. |
Il s'agit du cinquième licenciement d'oyakata et des premières sanctions contre un oyakata depuis le changement de statut de la NSK en janvier 2014.
Kumagatani oyakata, alors Miyagino oyakata, avait déjà été sanctionné par la NSK dans le cadre des combats truqués (ici) et était loin d'être irréprochable par ailleurs. Il ne participait que rarement aux entraînements et se montrait essentiellement aux soirées de fin de tournoi de la heya. Lors de son audition par le comité de crise de la NSK, s'il a reconnu ses torts, il aurait également déclaré qu'il estimait une sanction prématurée et, qu'en cas de licenciement, il poursuivrait la NSK.
lundi 2 septembre 2013
Le banzuke des supporters
Parmi les initiatives pour changer l'image du sumô et reconquérir le public, la NSK propose sur son site (qui a enfin fait peau neuve au 1er août) un "banzuke des supporters"/応援番付. Jusqu'au dimanche 29 septembre, dernier jour de l'Aki basho, à 19h, il sera possible de voter chaque jour pour trois rikishi. La NSK prévoit de renouveler l'opération pour chaque tournoi.
Rendez-vous sur la page d'accueil du site de la NSK puis un petit clic
ou directement sur la page de vote.
Autres innovations pour ce premier banzuke nouvelle version, les photos des sekitori ont été ajoutées au classement et les banzuke des divisions inférieures sont donnés aussi dans la version anglaise du site.
dimanche 18 mars 2012
La NSK diminue ses exigences envers les recrues
Réunis aujourd'hui, les riji ont décidé de diminuer les minima du shindeshi kensa. Actuellement de 1,73m/75kg pour le shindeshi kensa n°1 et de 1,67m/67kg pour le shindeshi kensa n°2, ils vont passer à 1,67m/67kg pour tout le monde. Il n'y aura plus qu'un seul shindeshi kensa et les épreuves physiques qui accompagnaient le shindeshi kensa n°2 sont supprimées. Pour les collégiens en fin de cycle passant le shindeshi kensa du Haru basho, les minima seront de 1,65 m.
La NSK espère endiguer la baisse continue de recrutement. Les 34 recrues de ce Haru basho ont marqué le record de non affluence depuis 1973 et l'instauration de l'obligation d'avoir terminé le collège pour se présenter au shindeshi kensa.
"Nous avons besoin que beaucoup de recrues se présentent. Lors de cette réunion, nous avons conclu que nous pouvons aussi permettre aux recrues d'acquérir la force physique après le recrutement." a déclaré le responsable des relations publiques de la NSK Hakkaku oyakata.
La nouvelle réglementation prendra effet dès le shindeshi kensa du Natsu basho prévu pour le 27 avril.
La NSK espère endiguer la baisse continue de recrutement. Les 34 recrues de ce Haru basho ont marqué le record de non affluence depuis 1973 et l'instauration de l'obligation d'avoir terminé le collège pour se présenter au shindeshi kensa.
"Nous avons besoin que beaucoup de recrues se présentent. Lors de cette réunion, nous avons conclu que nous pouvons aussi permettre aux recrues d'acquérir la force physique après le recrutement." a déclaré le responsable des relations publiques de la NSK Hakkaku oyakata.
La nouvelle réglementation prendra effet dès le shindeshi kensa du Natsu basho prévu pour le 27 avril.
mercredi 19 octobre 2011
Kasugano oyakata dans le bunker
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| Et, plus tard, s'excuse en conférence de presse. |
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| Kasugano oyakata part s'expliquer devant les riji. |
Ce matin, tout le monde sauf Tochiyashiki, entendu par la police, était à l'entraînement, comme d'habitude. Néanmoins, Tochinoshin s'est tenu éloigné de la heya les deux jours qui ont suivi les faits : "J'ai réfléchi. Mais je ne voulais pas abandonner le sumô.". En revenant, il se serait incliné devant Kasugano oyakata. Pour l'heure, il est privé de sortie et de combats d'entraînement (il peut s'entraîner mais ne peut entrer à l'intérieur du cercle de combat) : "J'ai envie d'en faire mais c'est comme ça.".
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| Hanaregoma rijichô, lui aussi devant les journalistes |
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| Tochinoshin ce matin à l'entraînement |
Hanaregoma rijichô : C'est un problème de degré. Il est difficile de dire où s'arrête la formation et où commence la violence. Nous avons entendu chacun des trois rikishi et ils reconnaissent leurs torts. Mais même dans ce cas et dans le cadre de la formation, l'usage d'un club de golf n'est pas acceptable. Nous avons adressé un sévère avertissement afin que cela ne se reproduise pas.
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| Les trois rikishi ont aussi été entendus par les riji. |
Tochiyashiki : Nous étions dans notre tort. Nous n'avons pas l'intention de porter plainte.
Tochinoshin : J'ai mal agi. J'ai souvent dépassé l'heure du couvre-feu. Je vais faire de mon mieux pour que ça ne se reproduise pas.
Kyodo, Jijicom, Hochi, Sponichi
* Après la mort d'un jeune deshi suite à des actes de violence en 2007 et la condamnation de son oyakata, la NSK a interdit l'usage de bâton et canne de bambou pendant les entraînements.
vendredi 9 septembre 2011
Premiers secours
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| MATSUDA Naoki |
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| Okinoumi (droite) à la manoeuvre |
Jijicom, Sankei
jeudi 14 octobre 2010
Le dieu du dohyô
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| Hakuhô ajoutera du sel à la fin d'année 2011. |
Le traditionnel calendrier de la NSK sera disponible à partir du mois de novembre et l’année 2011 (Heisei 23/平成23年) mettra à l’honneur le yokozuna Hakuhô. Couverture exclue, celui-ci sera en effet la vedette de deux des six pages (chaque page comprend deux mois) du calendrier. En janvier et février on admirera le dohyô-iri du yokozuna et en novembre et décembre son lancer de sel. Il est également présent sur la page septembre-octobre où on peut le voir à côté du dôhyô pendant le keiko sôken. Par contre, et alors que d’ordinaire l’ensemble des gyôji, yobidashi et tokoyama de division jûryô ou plus est photographié, l’année prochaine ne montrera que les tategyôji.
Nishonoseki oyakata, chef du service des relations publiques et à ce titre impliqué dans la conception du calendrier, a simplement déclaré : "Compte tenu de la situation actuelle, on comprend.". En rompant avec des habitudes anciennes, la NSK a donc décidé de faire de l’homme qui est en train de battre des records sa figure de proue au moins pour l’année 2011.
Nishonoseki oyakata, chef du service des relations publiques et à ce titre impliqué dans la conception du calendrier, a simplement déclaré : "Compte tenu de la situation actuelle, on comprend.". En rompant avec des habitudes anciennes, la NSK a donc décidé de faire de l’homme qui est en train de battre des records sa figure de proue au moins pour l’année 2011.
Nikkan
vendredi 27 août 2010
Sumô et crime organisé : suite mais probablement pas fin
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| Au premier plan, les locaux mafieux, à leur gauche, ceux de la NSK |
La NSK possède un terrain et des locaux à Ôsaka qu’elle utilise pour stocker les équipements du Haru basho qui y a lieu chaque mois de mars. Elle loue une partie inutilisée de ce terrain (80 centimètres sur onze mètres, soit environ huit mètres carrés) à une compagnie qui possède des bâtiments adjacents. Il a été établi par la police que ces bâtiments sont en fait des bureaux d’un gang japonais affilié au clan Yamaguchi, le plus important du Japon. Le terrain loué par la NSK a été utilisé pour la construction d’un escalier extérieur pour les bâtiments en question, ce après quoi le gang s’y est installé.
Les faits ont été rendus publics le 26 août mais la NSK, qui officiellement l'ignorait jusqu'alors, a été mise au courant par la police au mois de juin. Des procédures légales afin de dénoncer le contrat établi en avril 1997 et de faire évacuer le terrain au plus vite ont été engagées.
Il y a quelques jours, un hebdomadaire a mis en cause l'ôzeki Harumafuji qui aurait été pris en photo avec deux membres de gang lors d'une partie de golf organisée par sa heya et à laquelle de nombreuses personnes extérieures à la heya ont participé. La NSK a demandé au journal de lui fournir l'identité et le clan d'appartenance des deux hommes. Elle s'est vu opposer une fin de non recevoir et semble avoir décidé qu'il n'y avait pas matière à inquiéter l'ôzeki ou son entourage.
Sanspo, Mainichi
vendredi 20 août 2010
La NSK se dote d'un rijichô externe
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| Les deux rijichô : Hanaregoma oyakata et M. Murayama |
L'éventualité en avait été évoquée au moment de la nomination de Hanaregoma oyakata comme rijichô, le Monbushô l'avait fortement encouragée, et c'est maintenant chose faite : un poste de vice-rijichô (副理事長/fukurijichô) a été créé et attribué à M. Murayama.
La réunion extraordinaire des riji qui s’est tenue cet après-midi a également nommé Takanohana oyakata au poste de chef des juges (審判部長/shinpanbuchô) et Kokonoe oyakata au poste de responsable des jungyô (巡業部長/jungyôbuchô). Takanohana oyakata, 38 ans depuis quelques jours, est le deuxième plus jeune chef des juges après Dewanoumi oyakata (ancien yokozuna Sadanoyama/佐田の山) et ses 35 ans. L’ancien rijichô Musashigawa oyakata succède à Takanohana oyakata à la tête de centre de formation et Nishonoseki oyakata, responsable du Nagoya basho, prend la direction du service des relations publiques (広報部長/kôhôbuchô).Sanspo, Yomiuri
jeudi 12 août 2010
Changement de rijichô à la NSK
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| L'ancien rijichô |
Quelques extraits de la conférence de presse du nouveau rijichô :
Q : Comment envisagez-vous l'administration de la NSK ?
Hanaregoma oyakata : Je suis un novice en la matière. Je vais essayer d'avancer pas à pas en prenant conseil auprès de plus personnes plus expérimentées.
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| et le nouveau |
Hanaregoma oyakata : J'ai eu confirmation que ça n'avait rien d'obligatoire.
Q : Pourrait-on voir un membre extérieur (M. Murayama) nommé à un poste tel que vice-administrateur par exemple ?
Hanaregoma oyakata : Je suis très reconnaissant envers M. Murayama de ce qu'il a accompli pendant qu'il a exercé les fonctions de rijichô, et dont des membres internes comme nous n'aurions pas été capables. En ce qui concerne un poste de vice-administrateur, je préfère laisser la décision à l'assemblée des riji plutôt que de répondre moi-même.
Q : Dans quel état d'esprit avez-vous accepter le poste ?
Hanaregoma oyakata : Jusqu'au tout dernier moment j'ai hésité. Mais beaucoup de riji soutenaient ma candidature alors je me suis dit que je devais accepter. Maintenant que j'ai accepté, j'ai l'intention de faire tous les efforts dont je suis capable.
Q : Pourquoi avez-vous tant hésité ?
Hanaregoma oyakata : Je me suis interrogé sur ma capacité à occuper ce poste. Je n'étais pas vraiment confiant. Mais les encouragements de nombreux autres riji m'ont fait prendre ma décision.
Q : Quelles sont les raisons de la démission de Musashigawa rijichô ?
Hanaregoma oyakata : Sa santé est très mauvaise. Son médecin lui a dit qu'il ne devait pas faire d'imprudences et lui a demandé d'arrêter. Il n'a pas fait référence à la série de problèmes mais les anciens rijichô comprennent bien que ça a influencé sa décision.
Q : La participation de nouveaux rikishi aux paris illégaux a été révélée.
Hanaregoma oyakata : C'est regrettable. J'espère qu'il n'y en aura plus d'autres.
Q : Quelles réformes souhaitez-vous mettre en oeuvre ?
Hanaregoma oyakata : Plutôt que de mettre en oeuvre des réformes, il s'agit plutôt de régler rapidement les problèmes actuels. Le plus important est de faire en sorte que de tels problèmes ne se reproduisent plus à l'avenir.
Hanaregoma rijichô est l’ancien ôzeki Kaiketsu (魁傑), en activité de septembre 1966 à janvier 1979. Issu du club de jûdô de Nichidai (日本大学) , il a interrompu ses études et a intégré la Hanakago beya. Il a été promu en division makuuchi à l’Aki basho 1971 et au rang d’ôzeki au Haru basho 1973. Suite notamment à des blessures, il a perdu ce grade au Hatsu basho 1976 puis l’a récupéré au Haru basho 1977, avant de le perdre définitivement au Kyûshû basho de la même année. Il a remporté deux yûshô (Kyûshû basho 1974 et Aki basho 1976) ainsi que plusieurs kinboshi et prix. En tant que maître, il a produit le 62ème yokozuna Ônokuni (大乃国, actuel Shibatayama oyakata/芝田山親方). Au sein de la NSK, il a été chef des juges et est en charge des jungyô depuis février.
Sanspo, Mainichi, Jijicom
lundi 19 avril 2010
La NSK et les noms d'ancien
La NSK étant en réunion extraordinaire aujourd'hui et a annoncé son intention de réformer le règlement relatif à l'acquisition et à l'héritage des noms d'ancien afin de le rendre plus strict. Le nouveau règlement devrait être sitipulé lors de la réunion régulière des riji qui se tiendra après le Natsu basho.
Actuellement, outre les yokozuna et ôzeki, peuvent prendre un nom d'ancen les rikishi ayant été san'yaku au moins un tournoi ou makuuchi et/ou jûryô au moins 30 tournois. Sont pris en compte les résultats et la qualité des performances en tournois officiels mais aussi la contribution aux jungyô et autres manisfestations plus ou moins sportives comme le hanazumô, ainsi que la capacité à assumer le rôle de leader. Ces critères seront endurcis et l'attitude sur le dohyô et dans la vie privée sera également considérée. "A partir de maintenant on n'admettra plus quelqu'un simplement parce qu'il a les titres." a déclaré un de ceux qui ont participé à la réunion.
Actuellement, outre les yokozuna et ôzeki, peuvent prendre un nom d'ancen les rikishi ayant été san'yaku au moins un tournoi ou makuuchi et/ou jûryô au moins 30 tournois. Sont pris en compte les résultats et la qualité des performances en tournois officiels mais aussi la contribution aux jungyô et autres manisfestations plus ou moins sportives comme le hanazumô, ainsi que la capacité à assumer le rôle de leader. Ces critères seront endurcis et l'attitude sur le dohyô et dans la vie privée sera également considérée. "A partir de maintenant on n'admettra plus quelqu'un simplement parce qu'il a les titres." a déclaré un de ceux qui ont participé à la réunion.
Source : Hochi
Dessine-moi un rikishi
La NSK a fait savoir aujourd'hui que dans le cadre de sa volonté de repopulariser le sumô auprès des enfants, un manga présentant l'histoire du sport national était en cours d'élaboration. L'ouvrage devrait être terminé d'ici septembre et sera distribué gratuitement au public de l'Aki basho.
C'est Ôyama oyakata (ancien makuuchi Daihi), qui enseigne depuis vingt-six ans au centre de formation du sumô, qui supervise alors que l'ancien rikishi sandanme Kototsurugi, dessinateur de son état, est en charge de l'illustration. Le livre s'intitulera "Histoire et culture du sumô" et il est prévu qu'il soit distribué également aux rikishi, avec une traduction dans leur langue maternelle pour ceux qui sont d'origine étrangère.
"Nous voulons expliquer de façon simple des choses comme la raison pour laquelle les rikishi font des shiko." a expliqué Ôyama oyakata. "C'est formidable pour améliorer l'implantation du sumô. Nous voulons faire comprendre, en particulier aux enfants, ce qu'est culturellement la voie du sumô (sumôdô) de notre pays." confirme Takanohana oyakata, directeur du centre de formation.
Source : Sanspo
C'est Ôyama oyakata (ancien makuuchi Daihi), qui enseigne depuis vingt-six ans au centre de formation du sumô, qui supervise alors que l'ancien rikishi sandanme Kototsurugi, dessinateur de son état, est en charge de l'illustration. Le livre s'intitulera "Histoire et culture du sumô" et il est prévu qu'il soit distribué également aux rikishi, avec une traduction dans leur langue maternelle pour ceux qui sont d'origine étrangère.
"Nous voulons expliquer de façon simple des choses comme la raison pour laquelle les rikishi font des shiko." a expliqué Ôyama oyakata. "C'est formidable pour améliorer l'implantation du sumô. Nous voulons faire comprendre, en particulier aux enfants, ce qu'est culturellement la voie du sumô (sumôdô) de notre pays." confirme Takanohana oyakata, directeur du centre de formation.
Source : Sanspo
jeudi 28 janvier 2010
Elections prochaines du conseil d'aministration de la NSK
Le mandat (de 2 ans) de l'actuel conseil d'administration de la NSK prenant fin, le 1er février prochain se tiendront des élections. Les candidats devaient aller faire enregistrer leur candidature aujourd'hui au Ryôgoku Kokugikan entre 13 et 14 h (5 et 6 h en France). Onze candidats se sont déclarés, pour dix sièges. Les électeurs sont au nombre de 111 : les 107 oyakata en fonction, 2 arbitres en chef (tate-gyôji) et 2 représentants des rikishi, les ôzeki Kaiô et Kotomitsuki. Le vote se fait à bulletin secret.
D'ordinaire, ces élections sont strictement formelles. Les cinq ichimon mènent des négociations préalables et choisissent les dix candidats. Dix candidats pour dix sièges, les électeurs n'ont guère l'embarras du choix. Les dix élus se réunissent ensuite, souvent dans la foulée des élections, et choisissent le président du conseil (rijichô).
Cette année, et pour la première fois en huit ans et quatre mandats, il y a plus de candidats que de sièges et il faudra vraisemblablement voter. La faute à Takanohana oyakata (en photo, aprés le dépôt de sa candidature cet après-midi), l'ancien légendaire yokozuna issu d'une famille tout aussi légendaire, un des trois candidats non en fonction actuellement, qui a décidé de faire sa révolution. Il y a deux ans, il était devenu le plus jeune chef des juges, remplaçant un autre yokozuna de légende, Kokonoe oyakata, qui faisait lui son entrée au conseil d'administration de la NSK.
Cette année donc, Takanohana oyakata, qui n'a pas été choisi par son ichimon (Nishonoseki) a fait sécession et décidé de présenter sa candidature. Et a essayé de rallier des partisans à sa cause. Car le jeune oyakata, 37 ans, est porteur d'un projet de réforme pour le sumô. Il est parfois difficile de s'y retrouver dans ces méandres d'alliances, de désalliances et de luttes d'influence diverses. Quoi qu'il en soit, la réponse sera normalement connue le 1er février.
Autre nouveauté, les membres du conseil extérieurs au sumô (imposés par le ministère de tutelle de la NSK après les scandales successifs qu'a connu le sumô) participeront à l'élection interne du rijichô. Ce seront donc douze personnes qui choisiront le rijichô.
La liste des 11 candidats est la suivante :
D'ordinaire, ces élections sont strictement formelles. Les cinq ichimon mènent des négociations préalables et choisissent les dix candidats. Dix candidats pour dix sièges, les électeurs n'ont guère l'embarras du choix. Les dix élus se réunissent ensuite, souvent dans la foulée des élections, et choisissent le président du conseil (rijichô).
Cette année, et pour la première fois en huit ans et quatre mandats, il y a plus de candidats que de sièges et il faudra vraisemblablement voter. La faute à Takanohana oyakata (en photo, aprés le dépôt de sa candidature cet après-midi), l'ancien légendaire yokozuna issu d'une famille tout aussi légendaire, un des trois candidats non en fonction actuellement, qui a décidé de faire sa révolution. Il y a deux ans, il était devenu le plus jeune chef des juges, remplaçant un autre yokozuna de légende, Kokonoe oyakata, qui faisait lui son entrée au conseil d'administration de la NSK.Cette année donc, Takanohana oyakata, qui n'a pas été choisi par son ichimon (Nishonoseki) a fait sécession et décidé de présenter sa candidature. Et a essayé de rallier des partisans à sa cause. Car le jeune oyakata, 37 ans, est porteur d'un projet de réforme pour le sumô. Il est parfois difficile de s'y retrouver dans ces méandres d'alliances, de désalliances et de luttes d'influence diverses. Quoi qu'il en soit, la réponse sera normalement connue le 1er février.
Autre nouveauté, les membres du conseil extérieurs au sumô (imposés par le ministère de tutelle de la NSK après les scandales successifs qu'a connu le sumô) participeront à l'élection interne du rijichô. Ce seront donc douze personnes qui choisiront le rijichô.
La liste des 11 candidats est la suivante :
| Nom d'ancien | Age | En fonction | Shikona | Ichimon |
| Musashigawa | 61 | x | yokozuna-Mienoumi | Dewanoumi |
| Kitanoumi | 56 | x | yokozuna-Kitanoumi | Dewanoumi |
| Dewanoumi | 60 | x | sekiwake-Washûyama | Dewanoumi |
| Hanaregoma | 61 | x | ôzeki-Kaiketsu | Nishonoseki |
| Nishonoseki | 61 | x | sekiwake-Kongô | Nishonoseki |
| Takanohana | 37 | yokozuna-Takanohana | ||
| Ôshima | 62 | x | ôzeki-Asahikuni | Tatsunami |
| Tomozuna | 57 | x | sekiwake-Kaiki | Tatsunami |
| Kokonoe | 54 | x | yokozuna-Chiyonofuji | Takasago |
| Michinoku | 50 | ôzeki-Kirishima | Tokitsukaze | |
| Kagamiyama | 51 | sekiwake-Tagaryû | Tokitsukaze |
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