

D'après ce qu'ont déclaré Sôkokurai et ses avocats lors de la conférence de presse, le tribunal de Tôkyô aurait exigé à la fin du mois dernier qu'un accord soit trouvé entre les deux parties. La période d'un an a été fixée en tenant compte de la probabilité que le procès pourrait durer longtemps. Si Sôkokurai perd ce procès, il devra rendre les salaires perçus pendant cette année à la NSK. Le rikishi a accepté l'accord provisoire afin d'accélérer la tenue du procès et la prise d'effet de son éventuelle réintégration. Quant à la NSK, elle y a vu un moyen de tourner la page du yaochô au plus tôt. Par ailleurs, voir ses conclusions confirmées par un tribunal la mettrait à l'abri des critiques.
En attendant, Sôkokurai reprend espoir : "Je suis content que le tribunal ait compris ma position. Je vais reprendre les vrais entraînements. Je vais à Nagoya.". Un de ses avocats confirme : "Le fait que le tribunal ait recommandé le paiement des sommes que nous avions demandées et qu'un accord ait été trouvé est une reconnaissance de son innocence.".
Mainichi, Sanspo