TATSU Ryôya, la nouvelle recrue à sensation de la Takadagawa beya, a reçu son diplôme de collégien le 22 et a aussitôt rejoint sa heya. Aujourd'hui, il a commencé les entraînements "pour de vrai" : "Je ne suis plus un collégien. A partir d'aujourd'hui je suis un pro et c'est dans cet état d'esprit que je vais me comporter.". Il est champion collégien en titre, individuel et par équipe, et impressionne par son gabarit. A 15 ans, il mesure 1,93 m et pèse 147 kg (yokozuna Hakuhô : 1,92m/153kg). Ses pieds mesurent 32 cm et il ne peut se chausser qu'en commandant sur internet. Celui en lequel son oyakata voit un futur yokozuna est déterminé : "Je veux devenir yokozuna très rapidement alors je n'ai pas pensé à faire autre chose [qu'intégrer une heya après le collège]. Mon modèle c'est Hakuhô. Je veux devenir jûryô dans les trois ans.". Aujourd'hui, il n'a pas spécialement brillé et a perdu les 12 combats qu'il a livré contre des rikishi de sandanme. Mais on s'accorde à lui trouver du potentiel et à espérer qu'il sera la nouvelle étoile de l'ère post-Asashôryû.
mardi 23 février 2010
dimanche 21 février 2010
Cérémonie de mariage de Hakuhô
Trois ans après leur mariage civil, Hakuhô (24 ans) et son épouse Sayako (25 ans) ont donné leur réception de mariage en ce dimanche. Il faut dire qu'entre-temps, monsieur a été promu yokozuna et madame a donné naissance à une fille, Amiu, bientôt trois ans, et à un garçon, Mahato, un an.Le matin, une cérémonie shinto a eu lieu au Meiji jingû (à gauche). Exceptionnellement, c'est le gehaiden (hall extérieur du bâtiment principal) qui a été utilisé. D'ordinaire, le gehaiden est utilisé pour les remises de tsuna et dohyô-iri votifs des yokozuna mais pas pour les mariages. Sayako en a d'ailleurs été impressionnée : "C'est l'endroit sacré où les yokozuna font leur dohyô-iri. Au milieu de la cérémonie, j'ai eu un grand blanc et je n'ai plus été capable de penser quoi que ce soit.". Le yokozuna a également avoué sa nervosité à la perspective de cette journée et avoir eu du mal à dormir la veille.
La réception a eu lieu le soir dans un hôtel de la capitale (à droite). Près de 900 personnes étaient présentes, dont le directeur du conseil d'administration de la NSK, Musashigawa oyakata, mais pas l'ancien yokozuna Asashôryû. Comme prévu, Yoshiki, le chanteur du groupe X-Japan, a joué au piano sa chanson "Forever love" pour le couple. Moment d'émotion pour la jeune mariée et jeune mère : au moment de la découpe du gateau de mariage, alors qu'elle avait revêtu une robe nuptiale blanche, ses enfants lui ont remis un bouquet de fleurs (en bas à gauche).
Sayako : "C'est un mari parfait et un père parfait. Je veux construire un foyer chaleureux et toujours souriant et le soutenir pour qu'il soit un yokozuna parfait pendant les tournois."Hakuhô : "C'est dans cette tenue (en kimono de cérémonie) que je la préfère." (Il sera le seul yokozuna au prochain Haru basho) "Seul ou à deux, les responsabilités du yokozuna sont les mêmes."
Le couple donnera une autre cérémonie le 27 dans la préfecture de Tokushima dont est originaire la jeune femme.
Le couple donnera une autre cérémonie le 27 dans la préfecture de Tokushima dont est originaire la jeune femme.
Haru basho 2010 : shindeshi héroïque à la Kasugano
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| SUGIMOTO Naomitsu, centre, reçoit la lettre de félicitations en compagnie de son ami KINOSHITA Takanori. |
Hochi
samedi 20 février 2010
A l'épreuve du feu
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| Le lendemain des faits, SUGIMOTO Naomitsu indique l'endroit du sauvetage. |
SUGIMOTO Naomitsu/杉本 亨光 a 18 ans et est en troisième année au lycée Tôba de Kyôto (京都府京都市). Il appartient au club de sumô de son lycée et l'an dernier, il s'est classé quatrième par équipe au Tokimeki Niigata Kokutai (édition 2009 du Festival national du sport). Il a un profil très proche des shindeshi qui s'apprêtent à entrer dans le sumô professionnel.
En début d'après-midi ce samedi, il se rendait chez un ami, KINOSHITA Takanori, qui habite dans une résidence H.L.M. municipale. Dans un des bâtiments de la résidence, un incendie s'était déclaré dans un appartement du premier étage où un enfant de quatre ans se trouvait seul. Les deux jeunes garçons l'ont aperçu, la tête dépassant d'une petite fenêtre et appelant à l'aide. Alors que KINOSHITA Takanori alertait le voisinage, SUGIMOTO Naomitsu s'est hissé vers l'enfant, l'a pris sur ses épaules et est redescendu en s'aidant de la gouttière : "De la fumée toute noire sortait par la fenêtre près de l'enfant et il était affolé [La cuisine de l'appartement a été détruite]. J'avais peur qu'il ne tombe. Il m'a dit qu'il n'y avait personne d'autre à l'intérieur. La force que m'a donnée le sumô m'a servi. Je suis content d'avoir pu le sauver.". Son ami se réjouit aussi : "Il y a longtemps, je voulais devenir pompier alors je suis content qu'on l'ait sauvé.".
L'enfant, qui a inhalé de la fumée, a été transporté à l'hôpital mais est sain et sauf. Les causes de l'incendie ne sont pas encore déterminées. Le commissaire de police compte féliciter publiquement les deux jeunes gens demain.
Asahi, Mainichi
Haru basho 2010 : shindeshi venus du nord
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| KUDOH Daisei |
Deux lycéens à ajouter à la liste des recrues du Haru basho, tous deux originaires de provinces du nord.
KUDOH Daisei (工藤 大晟, 18 ans) va intégrer la Sakaigawa beya. Il mesure 1,82 m, pèse 140 kg et vient du lycée professionnel de Hirosaki dans la préfecture d'Aomori (青森県弘前市) au nord de l'île principale du Japon. Il a déjà l'expérience du sumô et appartenait au club de son lycée. Il devrait rejoindre les membres de la heya à Ôsaka et passer le shindeshi kensa au début du mois de mars.
SATOH Ryôji (佐藤 良次, 18 ans, 1,67 m/95 kg), originaire d'Asahikawa préfecture de Hokkaidô (北海道旭川市), l'île située au nord du Japon, est lui une des trois "petites" recrues de la Hakkaku beya qui ont passé le shindeshi kensa n°2. En septembre dernier, le jeune homme a passé quelques jours à la Hakkaku beya et y a découvert beaucoup puisqu'il vient du jûdô. C'est Hakkaku oyakata (ancien yokozuna Hokutoumi/北勝海) qui l'a remarqué en juin 2009 lors d'une compétition départementale où il s'est classé dans les seize meilleurs. SATOH Ryôji espère bien tirer profit de son expérience de jûdôka et ne s'inquiète pas particulièrement de sa petite taille avec laquelle il a appris à composer dans son ancienne discipline.
KUDOH Daisei (工藤 大晟, 18 ans) va intégrer la Sakaigawa beya. Il mesure 1,82 m, pèse 140 kg et vient du lycée professionnel de Hirosaki dans la préfecture d'Aomori (青森県弘前市) au nord de l'île principale du Japon. Il a déjà l'expérience du sumô et appartenait au club de son lycée. Il devrait rejoindre les membres de la heya à Ôsaka et passer le shindeshi kensa au début du mois de mars.
SATOH Ryôji (佐藤 良次, 18 ans, 1,67 m/95 kg), originaire d'Asahikawa préfecture de Hokkaidô (北海道旭川市), l'île située au nord du Japon, est lui une des trois "petites" recrues de la Hakkaku beya qui ont passé le shindeshi kensa n°2. En septembre dernier, le jeune homme a passé quelques jours à la Hakkaku beya et y a découvert beaucoup puisqu'il vient du jûdô. C'est Hakkaku oyakata (ancien yokozuna Hokutoumi/北勝海) qui l'a remarqué en juin 2009 lors d'une compétition départementale où il s'est classé dans les seize meilleurs. SATOH Ryôji espère bien tirer profit de son expérience de jûdôka et ne s'inquiète pas particulièrement de sa petite taille avec laquelle il a appris à composer dans son ancienne discipline.
Hirosaki sumôbu blog, Hokkaidô Shimbun
Si ce n'est toi c'est donc...
L'homonymie patronymique n'est pas chose rare au Japon, quelques noms de famille se partageant une bonne partie de la population. Ces patronymes sont non seulement homophones mais également homographes. Certains prénoms sont également très courants. Mais dans ce cas, les parents peuvent faire preuve d'originalité et un prénom peut se prononcer d'une façon et s'écrire de plusieurs. Par exemple, le prénom Daisuke peut s'écrire, entre autres, 大輔 ou 大介. Le rikishi Tamaasuka (27 ans, Takaonami, jûryô, à gauche) a pour nom civil TAKAHASHI Daisuke (高橋 大輔) et est le parfait homonyme de TAKAHASHI Daisuke (高橋 大輔), le patineur qui vient d'obtenir une médaille de bronze (à droite) aux Jeux Olympiques de Vancouver, derrière l'Américain Evan LYSACEK et le Russe Evgeni PLUSHENKO. L'actualité étant plutôt calme, c'est suffisant pour faire un article dans le Mainichi (et un post ici...).Les deux hommes ne se sont jamais rencontrés mais Tamaasuka a remarqué leur point commun (plus difficile dans l'autre sens, car même si notre patineur, en vue depuis quelques temps et dont le résultat n'est pas une surprise, est amateur de sumô il y a peu de chances qu'il connaisse le nom civil de notre rikishi). Tamaasuka a vu son homonyme monter sur la troisième marche du podium et s'en est senti inspiré : "Comme on a le même nom, j'avais envie qu'il réussisse et je l'ai regardé à la télévision. Participer aux J.O. c'est déjà formidable, mais je suis content qu'il ait obtenu une médaille. En ce moment, je ne suis qu'à 60% de mes moyens, mais ça va me stimuler pour améliorer ma forme pour le Haru basho.".
jeudi 18 février 2010
Haru basho 2010 : shindeshi à la Hakkaku
Parmi les trois recrues de la Hakkaku beya, figure MUKAI Ryôta (18 ans), dont le nom a été cité par la presse à l'occasion du shindeshi kensa n°2. Il a intégré la heya au début du mois et y a rejoint deux autres rikishi originaires comme lui de la préfecture de Shimane et plus précidément des îles Oki : Okinoumi, le nouveau promu en makuuchi, et Takedani (22 ans, sandanme).
MUKAI Ryôta mesure 1,72 m et pèse 110 kg. Il a commencé la lutte au lycée et, lors de la Junior Olympic Cup (compétition nationale) il s'est classé troisième dans la catégorie des 100kg en lutte gréco-romaine. L'été dernier, alors qu'il participait aux championnats régionaux du Kinki, le recruteur de la Hakkaku beya, HASEGAWA Hidekazu, l'a remarqué et aussitôt sollicité. Le jeune garçon s'en est trouvé bien surpris : "Je n'avais pratiquement jamais vu de sumô.". Les encouragements de sa famille ont beaucoup pesé dans la balance et, en octobre dernier, la décision était prise.
Après deux semaines passées à la heya et les 3 à 4 repas quotidiens, il a déjà grossi de quatre kilos. Il s'est aussi habitué au mawashi. Pour l'instant, il familiarise son corps avec les shiko et les suriashi : "Je veux aussi utiliser les mouvements de la lutte pour le sumô. Je veux absolument devenir fort.".
MUKAI Ryôta mesure 1,72 m et pèse 110 kg. Il a commencé la lutte au lycée et, lors de la Junior Olympic Cup (compétition nationale) il s'est classé troisième dans la catégorie des 100kg en lutte gréco-romaine. L'été dernier, alors qu'il participait aux championnats régionaux du Kinki, le recruteur de la Hakkaku beya, HASEGAWA Hidekazu, l'a remarqué et aussitôt sollicité. Le jeune garçon s'en est trouvé bien surpris : "Je n'avais pratiquement jamais vu de sumô.". Les encouragements de sa famille ont beaucoup pesé dans la balance et, en octobre dernier, la décision était prise.
Après deux semaines passées à la heya et les 3 à 4 repas quotidiens, il a déjà grossi de quatre kilos. Il s'est aussi habitué au mawashi. Pour l'instant, il familiarise son corps avec les shiko et les suriashi : "Je veux aussi utiliser les mouvements de la lutte pour le sumô. Je veux absolument devenir fort.".
Haru basho 2010 : shindeshi à la Kasugano
Une nouvelle recrue est annoncé pour le Haru basho : NAGAO Genki (長尾 元気, 18 ans) va intégrer la Kasugano beya. Elève du lycée Nôrin de Gifu dans la préfecture du même nom (岐阜県岐阜市), il en est le capitaine de l'équipe de sumô, dont il a commencé la pratique en deuxième année d'école primaire. Il a remporté le titre par équipe aux championnats du Tôkai et s'est classé dans les seize premiers aux championnats nationaux, toujours par équipe. Genki mesure 1,73 m et pèse 125 kg et est un adepte du sumô de poussée. Bien que le club de sumô du lycée Nôrin existe depuis plus de cent ans, il en est le premier à tenter l'aventure du sumô professionnel : "C'est un monde dur mais je vais tout faire pour devenir sekitori. J'adore le sumô depuis que je suis tout petit.". Pendant sa scolarité, il a déjà participé aux entraînements de la heya et Kasugano oyakata, qui a fait le déplacement à Gifu le 17 février, a déjà une idée sur ses capacités : "Il connaît les bases de la technique et a le sens de l'effort.".
NAGAO Genki, dont le prénom signifie "énergie, bonne forme", est juste assez grand pour passer le prochain shindeshi kensa n°1 du 6 mars et fera normalement son maezumô dans la foulée.Gifu shimbun
mercredi 17 février 2010
Haru basho 2010 : programme
Le programme relatif au Haru basho a été rendu public par la NSK :
- 12 février : shindeshi kensa 2
- 28 février : arrivée des rikishi à Ôsaka
- 1er mars : publication du banzuke
- 2 mars : assemblée des rikishi
- 6 mars : shindeshi kensa 1
- 12 mars : comité d'organisation des combats
- 13 mars : dohyô matsuri
- 14 mars : premier jour (shonichi)
- 28 mars : dernier jour (senshûraku)
- 31 mars : comité d'organisation du banzuke du Natsu basho
NSK
mardi 16 février 2010
Haru basho 2010 : la nouvelle charge de Takasago oyakata
Suite aux ultimes frasques de son yokozuna, le "maître" d'Asashôryû a été rétrogradé. On se demandait quelle tâche serait affectée à Takasago oyakata lors du Haru basho. Il sera chargé des "issues de secours". Ce terme désigne entre autres les entrées de service réservées au personnel et personnes autorisées. Un travail plutôt tranquille à ce qu'on en dit. Au Haru basho de l'an dernier, Takasago oyakata était chef adjoint des arbitres. Le vent de la disgrâce est bel et bien en train de souffler.
dimanche 14 février 2010
Réception de mariage de Kotoôshû
La réception de mariage de l'ôzeki bulgare Kotoôshû (26 ans, Sadogatake) et d'ANDÔ Asako (30 ans) a eu lieu aujourd'hui dans un hôtel de Tôkyô, en présence de quelques 600 convives, dont les parents du marié. Un message de Georgi Parvanov, le président bulgare, a été lu.
Le mariage civil a été contracté le 5 mai 2009 et la lune de miel continue dans les paroles de Kotoôshû : "Ce que j'aime chez elle ? Tout. Vous pouvez le voir, elle est merveilleuse. J'étais nerveux du début à la fin mais finalement ça a été une très belle réception.". De son côté, Asako apprend la cuisine bulgare auprès de sa belle-mère.
"Maintenant que je suis marié, je suis obligé de progresser. Je vais me consacrer aux entraînements. Je rêve de devenir oyakata après ma carrière de rikishi. Mes parents sont venus au Japon et on va en parler." a déclaré Kotoôshû, évoquant un futur au Japon au sein de la NSK et par conséquent la naturalisation.
Le mariage civil a été contracté le 5 mai 2009 et la lune de miel continue dans les paroles de Kotoôshû : "Ce que j'aime chez elle ? Tout. Vous pouvez le voir, elle est merveilleuse. J'étais nerveux du début à la fin mais finalement ça a été une très belle réception.". De son côté, Asako apprend la cuisine bulgare auprès de sa belle-mère.
"Maintenant que je suis marié, je suis obligé de progresser. Je vais me consacrer aux entraînements. Je rêve de devenir oyakata après ma carrière de rikishi. Mes parents sont venus au Japon et on va en parler." a déclaré Kotoôshû, évoquant un futur au Japon au sein de la NSK et par conséquent la naturalisation.
samedi 13 février 2010
Danpatsushiki de Kaishôryû
Cent cinquante personnes ont se sont relayées pour trancher le mage de Kaishôryû (30 ans, Tomozunabeya) au Kokugikan. Fils aîné de Tomozuna oyakata (ancien sekiwake Kaiki) et petit-fils de Ichinishiki (jûryô), on attendait de lui qu'il devienne sekitori. Kaishôryû a fait ses débuts en mars 1995 et a atteint le rang maximal de O-Ms6 au Nagoya basho 2004. Par la suite, il a souffert des genoux et n'a finalement pas quitté les divisions non salariées. Il s'est retiré après le dernier Hatsu basho, où il était classé E-Ms56 et a terminé avec 5-2. Après exactement 15 ans passés sur les dohyô, il prévoit de se reconvertir dans la restauration.
Son intai a été annoncée, ainsi que la date de sa danpatsushiki, dans le blog de la Tomozuna le 23 janvier mais est passée inaperçue par ailleurs et notamment dans la liste publiée par la NSK après le Hatsu basho (ici).
Son intai a été annoncée, ainsi que la date de sa danpatsushiki, dans le blog de la Tomozuna le 23 janvier mais est passée inaperçue par ailleurs et notamment dans la liste publiée par la NSK après le Hatsu basho (ici).
vendredi 12 février 2010
Haru basho 2010 : shindeshi kensa n°2
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| FUKUOKA Shōki |
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| HASHIMOTO Ryōsuke 2008 |
MUKAI Ryōta (18 ans), originaire de la préfecture de Shimane, qui vient de la lutte, va rejoindre la Hakkaku-beya, comme deux autres shindeshi. HASHIMOTO Ryōsuke (18 ans), le poids lourd de la promotion avec ses 154 kg pour 1,68 m, pratique déjà le sumō dans le cadre scolaire et va combattre sous les couleurs de la Kasugano-beya.
jeudi 11 février 2010
Haru basho 2010 : shindeshi à la Tamanoi - ÔSHIMA Shô
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| Mamie, maman, Shô et Tamanoi oyakata |
Au collège, l'adolescent faisait partie du club d'art et n'a pratiqué aucun sport jusqu'à son entrée au lycée. A l'époque il pesait 140 kg. Un professeur, M. WATANABE, qui connaissait son goût pour les arts martiaux, lui a proposé de rejoindre le club de lutte du lycée. Son physique et un don naturel aidant, il s'est rapidement illustré. En février 2009, il a été demi-finaliste aux championnats de lutte du Tôhoku dans la catégorie des 120 kg. En juillet 2009, passant par le site web de la heya, il a envoyé un message décrivant son intérêt pour le sumô à la Tamanoi. Tamanoi oyakata s'est rapidement rendu sur place et, constatant le talent et les capacités du jeune homme, l'a invité à venir s'entraîner à la heya. Pendant les vacances d'été, ÔSHIMA Shô a participé au camp d'entraînement de Sôma. Pendant les vacances d'hiver, il a pris part aux entraînements à la heya et ainsi approfondi sa connaissance du sport national. Il pratique déjà certains exercices d'entraînement de sumô et travaille sa force physique.
Tamanoi oyakata : "Il a des jambes épaisses, des fesses larges, et un corps souple qui sont très bien pour le sumô. Il y a peu de rikishi japonais qui viennent de la lutte mais je souhaite qu'il se fixe l'objectif de devenir sekitori."
ÔSHIMA Shô : "Avec mon expérience de la lutte, j'espère devenir sekitori très vite."
M. Watanabe : "Il a commencé le sport au lycée, alors il doit encore se développer, même sur le plan psychologique."
Le jeune homme est issu d'une famille de fans de sumô :
Yoriko, sa mère : "Entre son professeur et son oyakata, il a eu beaucoup de chance. J'aimerais qu'il devienne un rikishi du genre de son oyakata."
Tsuyako, sa grand-mère : "Il va sûrement vivre aussi des choses difficiles. J'espère qu'il les surmontera."
Fukushima minpô
Haru basho 2010 : shindeshi à l'Isegahama
La ville de Minamiawaji, préfecture de Hyôgo, va fournir deux recrues à l'Isegahamabeya de Harumafuji et Aminishki : MINAMI Seiya (18 ans, 1,73m/125kg) et FUKUOKA Shôki (15 ans, 1,69m/90kg).
Tous deux ont commencé le sumô à l'époque de l'école primaire, dans un dôjô local tenu depuis vingt ans par M. SUNADA, qui a déjà formé trois rikishi.
Il est prévu qu'ils fassent leurs débuts en mars mais MINAMI Seiya a en fait passé le shindeshi kensa de janvier. Après le collège municipal de Mihara, il a été invité à intégrer le lycée privé Ichikawa, réputé en matière de sumô. Les débuts furent difficiles pour l'adolescent, séparé de ses parents et confronté à un niveau relevé. La première année, il est passé de 115 à 100 kg. Mais il s'est accroché et en deuxième année a participé aux compétitions par équipe avec son lycée. En mai 2009, il a été demi-finaliste aux championnats lycéens de la région de Kinki. MINAMI Seiya a hésité entre le sumô et l'université. Finalement, son rêve de collégien de côtoyer l'ôzeki Harumafuji et la chaleur d'Isegahama oyakata l'ont emporté : "Je veux devenir rapidement professionnel et ne plus être une charge pour mes parents.". M. Sunada, de qui il a appris les bases, est optimiste : "Il est du genre qui s'entraîne dur et en silence. Il a les qualités pour être au moins jûryô.".
FUKUOKA Shôki est issu du même collège que son aîné. En deuxième année de collège, il a remporté le titre individuel aux championnats départementaux. Il a pour modèle le sumô tactique et technique de l'ôzeki Harumafuji.
Le 5 février, une réception a été donnée en l'honneur des deux jeunes garçons et de leur départ vers leur nouvelle vie (photo).
M. NAKATA Katsuhisa (maire de Minamiawaji, à gauche) : "Je souhaite bonne chance à nos deux concitoyens. Surmontez les épreuves une par une et rapprochez-vous de vos objectifs."
MINAMI Seiya (à droite): "Mon modèle est mon aîné du lycée Ichikawa, Ôtsukasa (ici). Je vais faire de mon mieux, en puisant de la force dans votre soutien à tous."
FUKUOKA Shôki (au centre) : "Je vais faire tout mon possible, pour ne pas avoir de regrets."
Tous deux ont commencé le sumô à l'époque de l'école primaire, dans un dôjô local tenu depuis vingt ans par M. SUNADA, qui a déjà formé trois rikishi.
Il est prévu qu'ils fassent leurs débuts en mars mais MINAMI Seiya a en fait passé le shindeshi kensa de janvier. Après le collège municipal de Mihara, il a été invité à intégrer le lycée privé Ichikawa, réputé en matière de sumô. Les débuts furent difficiles pour l'adolescent, séparé de ses parents et confronté à un niveau relevé. La première année, il est passé de 115 à 100 kg. Mais il s'est accroché et en deuxième année a participé aux compétitions par équipe avec son lycée. En mai 2009, il a été demi-finaliste aux championnats lycéens de la région de Kinki. MINAMI Seiya a hésité entre le sumô et l'université. Finalement, son rêve de collégien de côtoyer l'ôzeki Harumafuji et la chaleur d'Isegahama oyakata l'ont emporté : "Je veux devenir rapidement professionnel et ne plus être une charge pour mes parents.". M. Sunada, de qui il a appris les bases, est optimiste : "Il est du genre qui s'entraîne dur et en silence. Il a les qualités pour être au moins jûryô.".
FUKUOKA Shôki est issu du même collège que son aîné. En deuxième année de collège, il a remporté le titre individuel aux championnats départementaux. Il a pour modèle le sumô tactique et technique de l'ôzeki Harumafuji.
Le 5 février, une réception a été donnée en l'honneur des deux jeunes garçons et de leur départ vers leur nouvelle vie (photo).M. NAKATA Katsuhisa (maire de Minamiawaji, à gauche) : "Je souhaite bonne chance à nos deux concitoyens. Surmontez les épreuves une par une et rapprochez-vous de vos objectifs."
MINAMI Seiya (à droite): "Mon modèle est mon aîné du lycée Ichikawa, Ôtsukasa (ici). Je vais faire de mon mieux, en puisant de la force dans votre soutien à tous."
FUKUOKA Shôki (au centre) : "Je vais faire tout mon possible, pour ne pas avoir de regrets."
Haru basho 2010 : shindeshi kensa n°2 - inscriptions
Les inscriptions pour le shindeshi kensa n°2 (1,67m/67kg) ont été clôturées aujourd'hui et l'examen aura lieu demain. Huit jeunes garçons se sont inscrits. C'est bien peu quand on sait que la période correspond à la fin de l'année scolaire au Japon, propice au recrutement de nouveaux diplômés de tous niveaux. L'an dernier déjà, ils n'étaient que quatre à postuler, ce qui n'était pas arrivé depuis l'instauration de ce second examen en 2001. Trois candidats viennent de la Hakkaku-beya. FUKUOKA Shōki, de l'Isegahama-beya, devrait aussi faire partie du groupe.
Reste le shindeshi kensa n°1 (1,73m/75kg), qui a lieu quelques jours avant les tournois, et pour lequel on a déjà quelques noms (TATSU Ryōya, NAMBA Yūki, ŌSHIMA Shō).
Reste le shindeshi kensa n°1 (1,73m/75kg), qui a lieu quelques jours avant les tournois, et pour lequel on a déjà quelques noms (TATSU Ryōya, NAMBA Yūki, ŌSHIMA Shō).
mercredi 10 février 2010
Asashôryû et son petit pécule
Les riji se sont réunis et ont décidé de la prime pour hauts faits (kôrôkin) attribuée à l'ancien yokozuna Asashôryû. Elle est d'environ 120 millions de yen (un peu moins d'un million d'euros) : "Nous vous donnons un ordre de grandeur, mais comme ça concerne un individu, nous ne serons pas plus précis.". Cette prime est versée aux oyakata atteints par la limite d'âge, aux yokozuna et aux ôzeki. Jusqu'à fin 2004 et le départ de l'ôzeki Musôyama avec 3.2000.000 ¥, le montant en était annoncé publiquement. Le yokozuna Futahaguro, "la brebis galeuse", a arrêté sa carrière fin 1987 sur décision des riji, sans avoir remporté de yûshô et n'a rien reçu.L'ancien yokozuna recevra en outre 37 millions de primes de départ habituelles. A cela viennent s'ajouter les revenus des kenshô (prime de combat). Un kenshô vaut 60.000 ¥. Le rikishi en reçoit 30.000 à l'issue du combat, la NSK en garde 5.000 à titre de commission. Les 25.000 restants sont gardés en vue du départ en retraite du rikishi. L'ancien yokozuna Asashôryû a remporté 7226 kenshô, il va donc empocher 180.650.000 ¥ (un peu moins d'1.500.000 €). Soit un total de quelques 337 millions de yen (environ 2.700.000 €). Largement de quoi agrémenter son séjour hawaïen (photo, en pleine partie de golf) et bien plus...
Les kôrôkin de quelques yokozuna importants :
| Rikishi | Dernier tournoi | Yûshô | Kôrôkin (¥) |
| Takanohana | Hatsu basho 2003 | 22 | 130.000.000 |
| Asashôryû | Hatsu basho 2010 | 25 | 120.000.000 |
| Chiyonofuji | Natsu basho 1991 | 31 | 100.000.000 |
| Akebono | Hatsu basho 2001 | 11 | 100.000.000 |
| Musashimaru | Kyûshû basho 2003 | 12 | 90.000.000 |
| Wakanohana III | Haru basho 2000 | 5 | 70.000.000 |
| Kitanoumi | Hatsu basho 1985 | 24 | 50.000.000 |
| Wajima | Haru basho 1981 | 14 | 35.000.000 |
| Hokutôumi | Haru basho 1992 | 8 | 35.000.000 |
| Wakanohana II | Hatsu basho 1983 | 4 | 26.000.000 |
| Taihô | Natsu basho 1971 | 32 | 25.000.000 |
| Ônokuni | Nagoya basho 1991 | 2 | 25.000.000 |
mardi 9 février 2010
Kaiô au club de la presse
A l'invitation du club de la presse japonaise, l'ôzeki Kaiô a tenu une conférence de presse le 9 février. Pendant environ une heure, il a parlé avec enthousiasme de son parcours depuis qu'il est devenu professionnel, de l'importance des entraînements et du sumô en général. Le Haru basho à venir sera son centième en division makuuchi, autre record en sa possession.
A propos du prochain Kyûshû basho, son tournoi à domicile, de novembre 2010 : "Je ne sais pas si je tiendrai jusque-là. Mais je fais tout pour."
Au Hatsu basho, il a dépassé Chiyonofuji au nombre de victoires en makuuchi et porté le record à 815 : "Ce record, j'ai commencé à y penser au début du Kyûshû basho 2009. Au Hatsu basho, c'était en permanence dans ma tête, c'était fatigant."
Il a surmonté blessures et kadoban (fin 2008 notamment) : "Dans ces cas-là si vous êtes mauvais, c'est la fin. J'ai réussi parce que j'ai agi de façon à ne pas avoir de regrets."
En tant que représentant des rikishi, il a participé aux récentes élections des riji : "Tous les yeux étaient braqués sur nous alors j'étais un peu nerveux."
A propos de l'élection de Takanohana (ils ont le même âge et ont débuté ensemble en mars 88) : "Depuis ses débuts il va très vite. Il est honnête par rapport au sumô et je pense qu'il pouvait devenir riji."
A propos de l'intai d'Asashôryû et des circonstances qui y ont mené : "Sur le plan individuel, c'est vraiment dommage. Mais je ne sais pas ce qui s'est réellement passé alors je ne peux pas en dire plus."
A propos de ses persectives : "Si je perds mon grade d'ôzeki, j'arrête. Je veux continuer tant que ça n'est pas le cas."
A propos du prochain Kyûshû basho, son tournoi à domicile, de novembre 2010 : "Je ne sais pas si je tiendrai jusque-là. Mais je fais tout pour."
Au Hatsu basho, il a dépassé Chiyonofuji au nombre de victoires en makuuchi et porté le record à 815 : "Ce record, j'ai commencé à y penser au début du Kyûshû basho 2009. Au Hatsu basho, c'était en permanence dans ma tête, c'était fatigant."
Il a surmonté blessures et kadoban (fin 2008 notamment) : "Dans ces cas-là si vous êtes mauvais, c'est la fin. J'ai réussi parce que j'ai agi de façon à ne pas avoir de regrets."
En tant que représentant des rikishi, il a participé aux récentes élections des riji : "Tous les yeux étaient braqués sur nous alors j'étais un peu nerveux."
A propos de l'élection de Takanohana (ils ont le même âge et ont débuté ensemble en mars 88) : "Depuis ses débuts il va très vite. Il est honnête par rapport au sumô et je pense qu'il pouvait devenir riji."
A propos de l'intai d'Asashôryû et des circonstances qui y ont mené : "Sur le plan individuel, c'est vraiment dommage. Mais je ne sais pas ce qui s'est réellement passé alors je ne peux pas en dire plus."
A propos de ses persectives : "Si je perds mon grade d'ôzeki, j'arrête. Je veux continuer tant que ça n'est pas le cas."
lundi 8 février 2010
Haru basho 2010 : mise en vente des billets
Les ventes de billets pour le Haru basho, qui aura lieu au gymnase préfectural d'Ôsaka en mars, ont commencé hier et sont pour l'instant dans la moyenne des années précédentes. Les places pour le dernier jour (senshûraku) sont presque toutes vendues et le week-end du milieu de tournoi a aussi eu du succès (bilan). Kitanoumi oyakata, le riji responsable du tournoi, n'a néanmoins pas écarté l'hypothèse d'une baisse globale des ventes conséquente au départ d'Asashôryû : "Il a gagné le Hatsu basho alors sa venue à Ôsaka était très attendue. On ne peut rien dire des ventes à venir.".
L'an dernier, Asashôryû avait aussi remporté le Hatsu basho, se sortant, déjà, d'une situation critique pour sa carrière. Les fans d'Ôsaka avaient répondu présent et dès le premier jour de mise en vente, tous les billets pour le senshûraku avaient été vendus. Sans lui, selon Kitanoumi oyakata : "L'intérêt sera suscité si les rikishi font en sorte de mettre en danger Hakuhô qui ne peut plus compter que sur lui-même.".
[Photo : une affiche du Haru basho dans les rues du quartier de Naniwa où se situe le gymnase préfectural d'Ôsaka. plan]
L'an dernier, Asashôryû avait aussi remporté le Hatsu basho, se sortant, déjà, d'une situation critique pour sa carrière. Les fans d'Ôsaka avaient répondu présent et dès le premier jour de mise en vente, tous les billets pour le senshûraku avaient été vendus. Sans lui, selon Kitanoumi oyakata : "L'intérêt sera suscité si les rikishi font en sorte de mettre en danger Hakuhô qui ne peut plus compter que sur lui-même.".
dimanche 7 février 2010
Danpatsushiki d'Asashôryû
La danpatsushiki d'Asashôryû, qui aura lieu au Kokugikan, a été programmée pour le 3 octobre. Pour son dernier dohyô-iri, Asahôryû pourrait être assisté du yokozuna Hakuhô (c'est la coutume dans un tel cas d'être assisté par un/des yokozuna en activité) en tachimochi et de l'ôzeki Harumafuji en tsuyuharai. Hakuhô s'est d'ores et déjà montré plus que favorable à l'idée : "Si Asashôryû me le demande, je le ferai.". Outre le dohyô-iri, il est probable qu'Asashôryû livre un dernier combat. D'après un proche de la Takasago, les billets seront mis en vente en avril mais les demandes affluent déjà.
Les derniers dohyô-iri des dai-yokozuna ayant remporté au moins 20 yûshô :
Par ailleurs, une réunion extraordinaire du riji aura lieu le 10 pour décider du montant de la prime que l'ancien yokozuna percevra. La question est de savoir si elle sera supérieure à celle de Takanohana oyakata qui détient le record avec 130 millions de yen (environ 1 million d'euros). On prétend aussi que les circonstances fâcheuses qui ont entouré son départ pourraient minorer cette prime.
L'ancien yokozuna est toujours à Hawaï pour se reposer. Il a l'intention d'assister au Haru basho et sera donc vraisemblablement à Ôsaka le 14 mars. Nul ne sait si d'ici-là il rejoindra la Mongolie ou reviendra au Japon.
L'intaizumô de Chiyonofuji
Les derniers dohyô-iri des dai-yokozuna ayant remporté au moins 20 yûshô :
| Yûshô | Tachimochi | Tsuyuharai | |||
| Taihô | 10/1971 | Kuramae kokugikan | 32 | yokozuna Tamanoumi | yokozuna Kitanofuji |
| Kitanoumi | 10/1985 | Ryôgoku kokugikan | 24 | yokozuna Chiyonofuji (actuel Kokonoe oyakata) | ôzeki Hokuten'yû |
| Chiyonofuji | 02/1992 | Ryôgoku kokugikan | 31 | yokozuna Hokutoumi (actuel Hakkaku oyakata) | yokozuna Asahifuji (actuel Isegahama oyakata) |
| Takanohana | 06/2003 | Ryôgoku kokugikan | 22 | Fujishima oyakata (ancien sekiwake Akinoshima, actuel Takadagawa oyakata) | ancien ôzeki Takanonami (actuel Otowayama oyakata) |
Par ailleurs, une réunion extraordinaire du riji aura lieu le 10 pour décider du montant de la prime que l'ancien yokozuna percevra. La question est de savoir si elle sera supérieure à celle de Takanohana oyakata qui détient le record avec 130 millions de yen (environ 1 million d'euros). On prétend aussi que les circonstances fâcheuses qui ont entouré son départ pourraient minorer cette prime.
L'ancien yokozuna est toujours à Hawaï pour se reposer. Il a l'intention d'assister au Haru basho et sera donc vraisemblablement à Ôsaka le 14 mars. Nul ne sait si d'ici-là il rejoindra la Mongolie ou reviendra au Japon.
L'intaizumô de Chiyonofuji
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